Vendre ses vetements au kilo : qui les rachete et a quel prix, guide Friptadium 2026

Vendre ses vêtements au kilo : qui les rachète et à quel prix (guide 2026)

13 min de lecture
Vendre ses vêtements au kilo : qui les rachète et à quel prix, le guide Friptadium 2026
Seconde main et revente • 2026

Vendre ses vêtements au kilo : qui les rachète et à quel prix (guide 2026)

Publié le 14 juin 2026 · ⏱ 11 min de lecture

Vendre ses vêtements au kilo rapporte peu : comptez environ 1 € par kilo chez les racheteurs spécialisés, ou un bon d'achat de 5 à 10 € lors des collectes en hypermarché. Pour en tirer vraiment de l'argent, mieux vaut vendre vos belles pièces à l'unité, ou changer de logique et acheter au kilo pour revendre. Ce guide compare, chiffres réels à l'appui, toutes les façons de transformer un dressing qui déborde en argent (ou en bons d'achat), et vous montre laquelle paie vraiment.

Chez Friptadium, le vêtement au kilo, c'est notre quotidien : on trie, on lave et on expédie des box de seconde main à des centaines de revendeurs. On connaît donc les deux côtés du kilo, celui où l'on vend ses habits et celui où l'on en achète pour en vivre. Pour la face achat, voyez notre guide pour acheter des vêtements au kilo pour revendre.

L'essentiel en 30 secondes

Le rachat au kilo paie peu : les racheteurs spécialisés tournent autour de 1 € le kilo (Fringokilo rachète à 1 € TTC/kg, soit 10 € pour 10 kg).

Les collectes en hypermarché donnent un bon d'achat, pas du cash : chez E.Leclerc, environ 5 € pour 3 à 6 kg et 10 € au-delà, utilisables en magasin.

Les enseignes seconde main rachètent en crédit majoré : Kiabi Seconde main verse un bon d'achat augmenté de 20 % du montant de la vente.

À la pièce, vous gagnez beaucoup plus, mais il faut photographier, publier et expédier : c'est du temps contre de l'argent.

L'astuce de pro : au lieu de brader votre dressing, achetez au kilo pour revendre et visez jusqu'à x3 à x5 selon votre travail de revente (le chiffre d'affaires n'est pas le bénéfice).

À télécharger gratuitement

Le barème 2026 : où vendre ses vêtements au kilo

Toutes les solutions comparées (rachat au kilo, collectes hypermarché, enseignes, don) avec les prix réels et le bon réflexe selon votre objectif. À garder sous la main.

📄 Télécharger le barème (PDF)

Vendre ses vêtements au kilo, ça veut dire quoi ?

Vendre au kilo, c'est céder ses vêtements au poids et en lot, sans les vendre un par un. Vous mettez de côté tout ce que vous ne portez plus, vous pesez, et un racheteur vous paie un prix au kilo, quel que soit le contenu. À l'opposé de la vente à la pièce (où chaque article a son prix), ici on vend de la quantité, pas de la sélection.

L'avantage est évident : c'est rapide et sans effort. Pas de photos, pas d'annonces, pas d'expéditions à gérer. L'inconvénient l'est tout autant : comme l'acheteur prend le bon comme le moins bon, il paie au prix du tas, c'est-à-dire très peu. C'est la logique inverse de celle d'un grossiste qui, lui, achète au kilo pour ensuite trier et revendre à la pièce avec de la marge.

Trois grandes familles de solutions existent pour vendre ou écouler au poids : les racheteurs au kilo (qui paient en argent), les collectes en magasin (qui paient en bons d'achat), et le don (qui ne paie pas mais vide le dressing utilement). On les passe en revue avec les prix réels.

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Qui rachète les vêtements au kilo (et à quel prix réel) ?

C'est la question la plus posée, alors soyons directs : les racheteurs au kilo paient autour de 1 € le kilo. L'exemple le plus clair est Fringokilo, friperie au poids qui rachète les vêtements à 1 € TTC le kilo : 10 kg de vêtements vous rapportent donc 10 € versés sur votre compte. Pour vous donner l'échelle, ces mêmes vêtements seront ensuite revendus en boutique entre 10 et 40 € le kilo selon la sélection.

D'autres acteurs rachètent par lot plutôt qu'au poids strict (vous envoyez un colis, ils estiment et vous font une offre globale), mais l'ordre de grandeur reste le même : quelques dizaines de centimes à 1 € par pièce au mieux, et souvent moins pour la fast fashion. Le rachat au kilo n'est donc pas un moyen de « gagner de l'argent » : c'est un moyen de vider un dressing sans effort en récupérant une petite somme.

Solution Ce que vous recevez Pour qui
Racheteur au kilo (ex. Fringokilo) ~1 €/kg en argent Vider vite un gros volume
Rachat par lot (sites de rachat) Offre globale, faible par pièce Envoyer un colis sans trier
Vente à la pièce (Vinted, vide-dressing) Le vrai prix de chaque pièce Maximiser, si on a le temps

Si vos pièces ont de la valeur (marques, bon état), passer par la vente à l'unité change tout. Pour savoir ce que vaut réellement une pièce, voyez notre méthode pour estimer le prix de revente d'un vêtement de seconde main.

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Les collectes en hypermarché : Leclerc et les bons d'achat

Régulièrement, les grandes enseignes organisent des collectes de textile où l'on rapporte ses vêtements en échange d'un bon d'achat. Chez E.Leclerc, lors de ces opérations, le barème observé est d'environ 5 € de bon d'achat pour 3 à 6 kg de vêtements rapportés, et 10 € au-delà de 6 kg, le bon étant souvent utilisable dès un certain montant d'achat sur le rayon textile et chaussures.

Volume rapporté Récompense (bon d'achat) Forme
3 à 6 kg ≈ 5 € Bon d'achat en magasin
Plus de 6 kg ≈ 10 € Bon d'achat en magasin
À retenir : ces opérations sont ponctuelles et leurs conditions varient selon les magasins et les dates. Vérifiez toujours le barème exact de l'opération en cours dans votre enseigne. C'est surtout une démarche écologique récompensée par un petit bon, pas une vente.
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Kiabi Seconde main et les enseignes : rachat et bon majoré

Plusieurs enseignes ont lancé leur propre service de seconde main. Seconde main by Kiabi en est l'exemple le plus abouti : vous pouvez vendre vos articles en ligne (vous fixez le prix) ou demander un rachat en magasin en estimant 10 à 30 articles via leur outil, avec un prix de rachat affiché immédiatement.

L'intérêt, c'est le bonus de 20 % : une fois l'article vendu, le vendeur reçoit un bon d'achat majoré de 20 % du montant de la vente, à dépenser en magasin ou sur le site. Kiabi propose aussi un service de collecte gratuit en magasin (le « Kiabi Bag »), à remplir de vêtements propres, sans trou ni tache, toutes marques confondues.

La limite est la même que partout : vous êtes payé en crédit chez l'enseigne, pas en argent libre. C'est intéressant si vous comptiez y faire des achats, beaucoup moins si vous vouliez du cash.

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Au kilo ou à la pièce : combien vous gagnez vraiment

Voici le vrai arbitrage. Au kilo, vous gagnez peu mais vite. À la pièce, vous gagnez beaucoup plus mais lentement. Un jean de marque en bon état part péniblement à quelques centimes dans un lot au kilo, alors qu'il peut trouver preneur à 15, 20 ou 30 € en vente à l'unité sur une plateforme comme Vinted.

La bonne décision dépend donc de deux choses : la valeur de vos pièces et le temps que vous voulez y passer. Le réflexe gagnant : faire un tri en deux tas. Les belles pièces (marques, état impeccable, demande forte) partent à l'unité ; le reste, le volume sans valeur, part au kilo ou en don pour libérer de la place sans y passer ses week-ends.

Critère Au kilo À la pièce (Vinted)
Gain Faible (~1 €/kg) Élevé (prix réel)
Temps à y passer Quasi nul Important
Idéal pour Le volume sans valeur Les belles pièces

Si vous choisissez la pièce, notre guide pour vendre à la pièce sur Vinted vous donne toute la méthode, et notre méthode pour augmenter ses vues sur Vinted met toutes les chances de votre côté. Et si la vente vous prend trop de temps, le dépôt-vente de vêtements en ligne s'en occupe à votre place contre une commission.

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Donner plutôt que vendre : Le Relais, bornes et associations

Si le but est surtout de faire de la place utilement, le don reste la voie la plus simple. Les bornes de collecte de la rue (gérées notamment par Le Relais et d'autres opérateurs agréés par l'éco-organisme Refashion) acceptent les textiles, même usés, du moment qu'ils sont propres et secs, glissés dans un sac fermé.

Vous ne touchez pas d'argent, mais vos vêtements sont triés pour être réemployés ou recyclés, et les associations (Emmaüs, Croix-Rouge, recycleries) en font un usage solidaire. C'est l'option à privilégier pour tout ce qui est abîmé, troué ou taché, donc invendable autant au kilo qu'à la pièce.

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L'alternative maligne : acheter au kilo pour revendre

Acheter des vetements au kilo en box pour les revendre a la piece et faire de la marge

Vous l'avez compris en lisant les chiffres : vendre son dressing au kilo rapporte des miettes. Mais il existe une façon de retourner complètement la logique du kilo en votre faveur : ne plus vendre les vôtres, mais acheter au kilo pour revendre à la pièce.

Le principe est exactement celui des racheteurs vus plus haut, mais à votre profit. Vous achetez de la seconde main au poids à un prix imbattable, vous triez, vous photographiez les belles pièces, et vous les revendez à l'unité sur Vinted, en live Whatnot ou en boutique. Sur un gros lot, des photos soignées font toute la différence : notre guide pour bien photographier ses vêtements pour les vendre vous montre comment shooter vite et bien à la chaîne. C'est ce que font des milliers de revendeurs, et c'est notre métier de les approvisionner.

Pour que ça marche, la qualité de ce que vous achetez est décisive. Nos Friptabox sont des box de vêtements de seconde main au kilo, triées à la main au standard Grade A (plus de 90 % des pièces en très bon état, l'erreur humaine restant toujours possible), lavées et expédiées sous 24 à 48 h. De quoi viser jusqu'à x3 à x5 selon votre travail de revente (en gardant en tête que le chiffre d'affaires n'est pas le bénéfice ; notre calculateur de marge revendeur vous donne le chiffre net réel). Choisissez votre gamme selon votre clientèle : femme premium ou femme basic, homme premium ou homme basic, et enfant. Pour démarrer pas à pas, lisez notre guide de l'achat-revente pour débuter.

En clair : au kilo, mieux vaut être l'acheteur que le vendeur. Le même euro par kilo qui vous dessert quand vous vendez devient votre meilleur allié quand vous achetez pour revendre.

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Bien vendre ses vêtements : la checklist et les erreurs à éviter

La checklist avant de vous lancer :

1. Triez en deux tas : les pièces de valeur (marques, bon état) d'un côté, le volume sans valeur de l'autre.
2. Les belles pièces : vendez-les à l'unité (Vinted, vide-dressing) pour en tirer le vrai prix.
3. Le volume : kilo ou collecte hypermarché si vous voulez une petite contrepartie, don si le but est de faire de la place.
4. L'invendable (troué, taché) : direction la borne de collecte, jamais la poubelle.
5. Pensez fiscalité : un vide-dressing personnel n'est pas imposable, mais l'achat-revente régulier oui. Voyez notre guide Vinted et impôts.

Les erreurs à éviter : brader au kilo des pièces de marque qui valaient 20 € à l'unité ; croire qu'une collecte hypermarché « rachète » (c'est un bon d'achat, pas du cash) ; jeter à la poubelle ce qui pouvait être donné ; et, si vous basculez vers l'achat-revente, oublier de déclarer votre activité.
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Pour passer à la pratique, nos box mix femme au kilo sont triées Grade A, lavées et prêtes à revendre.

Et si vous passiez de l'autre côté du kilo ?

Plutôt que de brader votre dressing, achetez au kilo pour revendre. Nos Friptabox triées Grade A, lavées et expédiées sous 24/48 h, sont faites pour ça.

Découvrir les Friptabox →Composer une box sur mesure →

Vendre ses vêtements au kilo : les questions fréquentes

Combien rapporte la vente de vêtements au kilo ?
Peu : les racheteurs spécialisés paient autour de 1 € le kilo (Fringokilo rachète à 1 € TTC/kg). Pour 10 kg, comptez donc environ 10 €. C'est une façon de vider un dressing sans effort, pas de gagner de l'argent.

Qui rachète les vêtements au kilo en France ?
Des friperies au poids comme Fringokilo (1 €/kg), des sites de rachat par lot, et, en bons d'achat, les collectes d'enseignes (E.Leclerc, Kiabi Seconde main). Les belles pièces se vendent mieux à l'unité sur Vinted.

Combien donne Leclerc pour la reprise de vêtements ?
Lors des collectes textile E.Leclerc, le barème observé est d'environ 5 € de bon d'achat pour 3 à 6 kg et 10 € au-delà de 6 kg. Les conditions varient selon les magasins et les opérations.

Vaut-il mieux vendre au kilo ou à la pièce ?
À la pièce pour les vêtements de valeur (vous touchez le vrai prix), au kilo ou en don pour le volume sans valeur (vous gagnez du temps). Le mieux est de trier en deux tas.

Faut-il déclarer l'argent gagné en vendant ses vêtements ?
Un vide-dressing personnel (vendre ses propres affaires) n'est pas imposable. En revanche, l'achat-revente régulier est une activité à déclarer. Voyez notre guide Vinted et impôts.

Peut-on gagner plus en achetant au kilo qu'en vendant au kilo ?
Oui, c'est tout l'intérêt. En achetant de la seconde main au kilo pour la revendre à la pièce, vous pouvez viser jusqu'à x3 à x5 selon votre travail de revente (le chiffre d'affaires n'étant pas le bénéfice).

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Thibault, cofondateur de Friptadium

Avant de lancer Friptadium (grossiste de seconde main Grade A), on a vendu plus de 5 000 pièces sur Vinted depuis 2022, environ 76 000 € de chiffre d'affaires sur l'année 2025 et une note de 4,9/5. On n'écrit ici que ce qu'on a vraiment testé sur le terrain.

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