GUIDE 2026

Vêtements au kilo : acheter en gros pour revendre (le guide complet)

11 min de lecture

Acheter des vêtements au kilo, c'est acheter de la seconde main au poids plutôt qu'à la pièce : on paie un prix au kilo, et plus on prend de kilos, plus ce prix baisse. C'est la manière la plus économique de se constituer du stock quand on revend des vêtements, que ce soit sur Vinted, en live ou en friperie. Tout l'enjeu est de comprendre ce qu'on achète vraiment : selon les pièces, un kilo ne donne pas le même nombre d'articles, et entre le vrac non trié et la box triée, le résultat n'a rien à voir.

Et ce n'est pas de la théorie. J'ai commencé par chiner en brocante en Île-de-France, puis je suis passé à l'achat au poids pour monter en volume tout en bossant à plein temps, avant de créer Friptadium. Voici tout ce que j'ai appris sur l'achat de vêtements au kilo, et comment en faire une vraie activité de revente.

Acheter des vêtements au kilo, ça veut dire quoi ?

Acheter des vêtements au kilo, ça veut dire quoi : on paie au poids et non à la pièce, plus de volume fait baisser le prix au kilo, exemple 3 kg équivaut à environ 15 à 40 pièces selon les vêtements

Dans la seconde main, on peut acheter de deux façons : à la pièce (vous payez chaque vêtement) ou au poids, c'est-à-dire au kilo. La vente au kilo, c'est le mode d'achat des professionnels : grossistes, centres de tri et friperies vendent les vêtements par lots pesés, avec un prix au kilogramme.

Concrètement, vous ne choisissez pas chaque pièce une par une. Vous achetez un volume (quelques kilos, une balle, une box) et vous récupérez un ensemble de vêtements pour un prix au kilo bien plus bas que le prix à l'unité. C'est ce qui permet de se constituer du stock rapidement et à faible coût.

Le terme « au poids » désigne exactement la même chose que « au kilo ». Et c'est la base du métier de revendeur : on achète de la matière au kilo, on trie, et on revend à la pièce. Je détaille toute la logique de l'achat en gros dans mon guide du grossiste de vêtements de seconde main.

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Pourquoi acheter au kilo plutôt qu'à la pièce ?

Pourquoi acheter au kilo plutôt qu'à la pièce : à la pièce c'est plus cher, moins de volume et plus de temps ; au kilo c'est beaucoup moins cher, plus de volume et un gain de temps pour revendre avec plus de marge

La question revient tout le temps : pourquoi acheter au kilo alors qu'on peut choisir chaque pièce ? Réponse simple : le prix et le volume.

Quand vous achetez à la pièce (en friperie, sur Vinted, en brocante), vous maîtrisez exactement ce que vous prenez, mais vous payez l'unité plus cher, et il faut y passer du temps. Quand vous achetez au kilo, c'est l'inverse : c'est beaucoup moins cher, mais il y a une part de surprise sur le contenu (atténuée si le lot est trié et bien décrit). Pour qui veut du volume régulier, l'achat au kilo gagne à tous les coups.

Autre avantage clé : le prix au kilo est dégressif. Plus vous achetez de kilos, plus le prix au kilo baisse. C'est tout l'intérêt d'acheter en gros : votre coût par pièce fond à mesure que le volume augmente, et votre marge à la revente grimpe d'autant. C'est exactement la logique de nos box de vêtements au kilo.

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Combien de vêtements dans un kilo ? (ça dépend des pièces)

Combien de vêtements dans un kilo : t-shirts et tops 150 à 250 g (4 à 6 pièces), chemises et polos 250 à 450 g (2 à 4 pièces), pulls, sweats et jeans 500 à 800 g (1 à 2 pièces), vestes et manteaux 800 g à plus d'un kilo (environ 1 pièce)

C'est LE point que personne n'explique, et c'est pourtant essentiel : un kilo ne représente pas le même nombre de vêtements selon les pièces. Un t-shirt est beaucoup plus léger qu'une robe ou un blazer. Donc un kilo de t-shirts vous donnera bien plus d'articles qu'un kilo de manteaux.

À titre indicatif (ça varie selon la coupe et la matière) :

  • Pièces légères (t-shirts, débardeurs, tops) : autour de 150 à 250 g l'unité, donc beaucoup de pièces au kilo.
  • Pièces moyennes (chemises, polos, sweats fins) : autour de 250 à 450 g.
  • Pièces lourdes (pulls épais, jeans, sweats à capuche) : souvent 500 à 800 g.
  • Pièces très lourdes (vestes, blazers, robes lourdes, manteaux) : de 800 g à plus d'un kilo la pièce.

La leçon est simple : ne raisonnez jamais juste en kilos, raisonnez en nombre de pièces et en type de pièces. Un kilo de robes et un kilo de t-shirts au même prix au kilo, ce n'est pas du tout la même affaire. C'est pour ça qu'un lot bien trié et catégorisé (par type, par genre) vaut de l'or : vous savez ce que vous achetez.

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Au kilo : vrac non trié, balle ou box triée ?

Vrac, balle ou box triée : les 3 formules d'achat de vêtements au kilo comparées (prix au kilo, temps de tri, avantages et inconvénients), la box triée étant le meilleur compromis pour revendre

Acheter au kilo peut prendre plusieurs formes, et le résultat n'a rien à voir d'une formule à l'autre.

Le vrac non trié. Le moins cher au kilo, mais c'est la loterie : tout est mélangé, toutes qualités confondues. Vous devrez tout trier vous-même, et une partie partira en déchet ou en invendable. Réservé à ceux qui ont le temps et l'œil.

La balle compressée. Un gros volume compacté (souvent plusieurs dizaines de kilos), parfois trié par catégorie. Avantageux au kilo, mais ça demande de la place et un vrai budget de départ. Pour tout comprendre sur ce format (et ses pièges), voyez mon guide complet du ballot de vêtements.

La box triée. Le meilleur compromis pour revendre : des vêtements déjà triés, contrôlés et catégorisés, prêts à partir en boutique ou sur Vinted. Vous payez un peu plus au kilo qu'en vrac, mais vous ne payez pas de déchet et vous gagnez un temps fou. C'est le format des Friptabox. Je compare ces formats en détail dans mon guide de l'achat en gros.

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Où acheter des vêtements au kilo (en ligne et en gros)

Où acheter des vêtements au kilo : friperies au kilo et vide-dressings, grossistes et centres de tri, plateformes en ligne ou box triées Friptadium, avantages et inconvénients de chaque source

Plusieurs canaux existent pour acheter au kilo, selon que vous cherchez le prix brut ou la tranquillité.

Les friperies au kilo et vide-dressings. Certaines boutiques et événements vendent au poids. Pratique pour de petits volumes, mais l'offre est aléatoire et locale.

Les centres de tri et grossistes. C'est la source des pros. Volumes importants, prix au kilo bas, mais souvent en non trié et avec un minimum de commande.

En ligne, chez un grossiste qui trie. Le plus simple aujourd'hui : commander ses vêtements au kilo en ligne, déjà triés et catégorisés, livrés chez soi. C'est ce que propose Friptadium avec ses box, déclinées par catégorie : homme basic et homme premium, femme basic et femme premium, ou encore enfant. Besoin d'un lot précis ? Il y a aussi la box sur mesure, où vous décrivez ce que vous cherchez pour recevoir un devis.

Pour aller plus loin sur l'achat de stock en gros, voyez aussi mon article dédié à comment acheter des vêtements de seconde main en gros.

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Acheter du vintage au kilo

Le vintage au kilo : les marques les plus recherchées dans les lots (Levi's, Nike, Adidas, Polo Ralph Lauren), leurs pièces phares, les points à repérer et la marge potentielle pour revendre

Le vintage au kilo, c'est un cas à part, et souvent le plus rentable. Acheter des pièces vintage au poids, c'est miser sur le volume pour tomber sur des pépites : un sweat à logo des années 90, un coupe-vent sportswear, un jean Levi's, une veste workwear. Le prix au kilo reste bas, et une seule belle pièce peut couvrir le coût de plusieurs kilos.

Le revers, c'est qu'il faut savoir trier et reconnaître. Toutes les pièces anciennes ne se valent pas : la marque, l'époque, l'état et la demande font tout. Pour ne pas vous tromper, je vous renvoie à mon guide complet du vêtement vintage (reconnaître, dater, estimer) et à mon article sur le vêtement Grade A pour comprendre les niveaux de qualité.

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Revendre ce qu'on achète au kilo (la marge)

Revendre ce qu'on achète au kilo en 6 étapes : acheter au kilo, trier et sélectionner, laver et repasser, photographier comme un pro, rédiger une annonce qui vend, publier et réinvestir, avec les catégories qui se vendent le mieux et où revendre

Tout l'intérêt d'acheter au kilo, c'est la marge à la revente. La logique : vous payez un faible coût au kilo à l'achat, et vous revendez à la pièce. Plus vos pièces sont légères et nombreuses au kilo (voir plus haut), plus le coût par pièce est bas, donc plus la marge est élevée.

Le process est toujours le même : trier, nettoyer (laver, repasser), photographier à la lumière du jour, et rédiger des annonces bien référencées (marque, taille, état, mots-clés). Vous revendez ensuite sur Vinted, en live sur Whatnot quand vous voulez écouler du volume, ou sur votre propre boutique. Quand ça monte, gagnez du temps avec les outils pour automatiser Vinted (et si votre compte Vinted se retrouve bloqué, voici comment le débloquer). La méthode complète de revente est dans mon guide de l'achat-revente.

Dernier conseil de terrain : protégez votre stock. Des vêtements stockés peuvent attirer les mites. Quelques sachets de lavandin anti-mites dans vos cartons, et vous gardez vos pièces nickel jusqu'à la vente.

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Vous voulez vendre VOS vêtements au kilo ?

Beaucoup cherchent à vendre leurs propres vêtements au kilo, ou à savoir qui les rachète au poids. Soyons honnêtes : vendre ses fringues au kilo (en reprise, en rachat), ça rapporte très peu. C'est normal, vous êtes tout en bas de la chaîne : ce sont les revendeurs, ensuite, qui font la marge en revendant pièce par pièce.

Si votre but est juste de faire de la place, la reprise au kilo dépanne. Mais si vous voulez en tirer de l'argent, il y a beaucoup mieux : revendre vous-même vos pièces une par une (sur Vinted, en live), où chaque vêtement vaut bien plus qu'au poids. Et le jour où vous voulez passer à l'échelle, faites comme les pros : fournissez-vous en stock au kilo, et revendez à la pièce. C'est exactement le parcours que je raconte dans mon guide de l'achat-revente. Gardez juste la règle fiscale en tête : vider son propre dressing n'est pas imposable, acheter pour revendre est une activité commerciale à déclarer. Les seuils DAC7 et les démarches sont dans mon guide Vinted et impôts. Bref : au lieu de brader vos vêtements au kilo, devenez celui qui en achète pour revendre.

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Bien choisir où acheter au kilo : la checklist

  • La qualité et le grade. Privilégiez les lots de qualité (Grade A pour le haut du panier). Découvrez ce qu'est le vêtement Grade A.
  • Le tri et la catégorisation. Un lot trié et rangé par type et par genre vous fait gagner un temps fou et limite les invendables.
  • La transparence. Un bon vendeur décrit précisément le contenu, les marques possibles, l'état et le grade. Méfiez-vous des descriptions floues.
  • La variété. Des pièces variées (styles, tailles, marques) se revendent mieux qu'un lot trop uniforme.
  • Le prix dégressif. Vérifiez que le prix au kilo baisse avec le volume : c'est ce qui fait votre marge.
  • Une vraie facture fournisseur. C'est votre justificatif comptable dès que vous êtes déclaré, et un avantage net du grossiste sur la chine. Le cadre 2026-2027 est dans mon guide de la facturation électronique.
  • La livraison. Délais, frais et zones desservies. Friptadium livre en France et en Belgique.

Pour le détail complet des critères d'un bon fournisseur, tout est dans mon guide du grossiste.

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Les erreurs à éviter quand on achète au kilo

  • Ne regarder que le prix au kilo. Un kilo pas cher de pièces lourdes (manteaux, jeans) donne peu d'articles. Raisonnez en nombre et en type de pièces.
  • Foncer sur le vrac non trié pour économiser. Sans le temps de tri, le « pas cher » se transforme en cartons d'invendus.
  • Négliger le grade et l'état. Un lot bas de gamme se revend mal. La qualité prime sur la quantité.
  • Acheter trop gros au début. Commencez par un petit volume pour tester la source avant de monter.
  • Oublier la demande. Achetez ce qui se revend (marques, tailles courantes, styles tendance), pas ce qui dort.
  • Ignorer la transparence du vendeur. Pas de description claire du contenu et du grade : passez votre chemin.
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Vêtements au kilo : questions fréquentes (FAQ)

  • Ça veut dire quoi, acheter des vêtements au kilo ? C'est acheter de la seconde main au poids (prix au kilo) au lieu de payer chaque pièce. C'est le mode d'achat des revendeurs, beaucoup moins cher que l'achat à l'unité.
  • Combien de vêtements y a-t-il dans un kilo ? Ça dépend des pièces : un kilo de t-shirts donne beaucoup plus d'articles qu'un kilo de manteaux ou de robes, bien plus lourds. Raisonnez toujours en nombre et en type de pièces.
  • Où acheter des vêtements au kilo en ligne ? Auprès d'un grossiste qui trie ses lots et livre chez vous, comme Friptadium avec ses box de vêtements au kilo.
  • Vrac ou box triée, que choisir ? Le vrac est moins cher au kilo mais demande beaucoup de tri et génère du déchet. La box triée coûte un peu plus mais est prête à revendre : meilleur choix pour gagner du temps et limiter les pertes. Le comparatif détaillé balle, ballot et box est dans mon guide du ballot.
  • Le prix au kilo baisse-t-il avec la quantité ? Oui. Le prix au kilo est dégressif : plus vous achetez de kilos, plus le prix au kilo diminue, et plus votre marge à la revente augmente.
  • Peut-on acheter du vintage au kilo ? Oui, et c'est souvent très rentable. Une seule belle pièce vintage peut couvrir le coût de plusieurs kilos. Voyez mon guide du vintage.
  • Je veux vendre mes vêtements au kilo, ça rapporte ? Très peu : en reprise au kilo, vous êtes en bas de la chaîne. Pour gagner plus, revendez vos pièces une par une, ou devenez revendeur en vous fournissant au kilo.
  • Quel budget pour commencer ? Commencez petit pour tester une source, puis montez en volume pour profiter du prix dégressif. Pour un besoin précis, demandez un devis avec la box sur mesure.
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Prêt à acheter vos vêtements au kilo ?

Chez Friptadium, on sélectionne des box de vêtements de seconde main au kilo, triées, contrôlées et catégorisées, avec un prix dégressif au volume. De quoi vous constituer un stock rentable sans courir les brocantes ni trier des montagnes de vrac.